Questions fréquentes
Recouvrement de créances pour artisans et entreprises du BTP
Bordeaux et Gironde
Vous avez une facture impayée et vous ne savez pas trop comment ça marche, combien ça coûte, ou ce qui va se passer avec votre client ? C’est normal. Voici les réponses aux questions que je reçois le plus souvent.
À partir de quand dois-je faire appel à un cabinet de recouvrement ?
Le plus tôt possible. Dans le recouvrement, chaque semaine compte : une créance de 3 mois est bien plus facile à récupérer qu’une créance de 18 mois.
En pratique, dès que vos relances habituelles (appels, emails, mises en demeure) n’ont rien donné, c’est le bon moment pour confier le dossier. Pas besoin d’attendre des mois à espérer que le client finisse par payer.
Quel est le montant minimum pour ouvrir un dossier ?
Il n’existe pas de montant minimum strict. En pratique, les dossiers inférieurs à 500 € font l’objet d’une analyse préalable, car les démarches engagées doivent rester proportionnées au montant à récupérer.
Pour les créances à partir de 500 €, je prends en charge sans condition — même les dossiers que vous pensez perdus d’avance.
Puis-je confier un seul dossier ou faut-il en avoir plusieurs ?
Un seul dossier suffit. Je travaille avec des artisans et des entreprises BTP de toutes tailles — du maçon indépendant avec une facture bloquée depuis 6 mois jusqu’à l’entreprise de second œuvre avec plusieurs impayés en cours.
Chaque dossier est traité individuellement, avec le même soin.
Quels sont les délais de prescription à respecter ?
Entre professionnels (BtoB), le délai de prescription est de 5 ans à compter de la date d’échéance de la facture. Passé ce délai, la créance n’est plus exigible juridiquement.
Concrètement, si votre client vous doit de l’argent depuis 4 ans et demi, il est encore temps d’agir — mais il faut le faire vite.
Vous intervenez uniquement sur Bordeaux et la Gironde ?
Non. Je suis basée à Bordeaux mais j’interviens sur toute la France. Tout se fait à distance — relances par téléphone, email et courrier, coordination avec des partenaires juridiques locaux si besoin.
Ma clientèle principale est en Gironde et dans le Grand Sud-Ouest, mais la localisation de votre débiteur ne change rien à la démarche.
Comment se passe concrètement le recouvrement ?
Vous m’envoyez les pièces du dossier (factures, contrat ou devis signé, bons de commande, historique des relances). J’analyse la situation et je prends contact avec votre débiteur.
La phase amiable comprend :
- Relances structurées par téléphone, email et courrier
- Identification du motif de blocage (contestation, problème de trésorerie, mauvaise foi…)
- Négociation d’un règlement ou d’un échéancier si nécessaire
- Mise en demeure formelle si les relances restent sans effet
Vous êtes tenu informé à chaque étape. Aucune décision n’est prise sans votre accord.
Que se passe-t-il si le débiteur ne paie toujours pas à l’amiable ?
Si la phase amiable n’aboutit pas, plusieurs procédures judiciaires sont possibles selon la situation :
- Injonction de payer : procédure rapide et peu coûteuse, idéale pour les créances non contestées
- Référé provision : pour obtenir une décision rapide quand la créance est incontestable
- Sommation de payer via commissaire de justice : acte officiel remis en main propre, avec un impact psychologique fort
- Assignation au tribunal : pour les dossiers complexes ou les montants importants
Je vous mets en relation avec mes partenaires (avocats, commissaires de justice) et je coordonne le suivi. Vous choisissez, je gère.
Puis-je confier un dossier après un jugement ou une intervention d’huissier ?
Oui. Si vous disposez déjà d’un titre exécutoire (jugement, ordonnance d’injonction de payer) mais que les sommes n’ont pas encore été récupérées, je peux prendre en charge la suite et coordonner les démarches avec un commissaire de justice pour l’exécution forcée.
Est-ce que je risque de perdre mon client en faisant appel à vous ?
C’est la question que tout artisan se pose, et c’est légitime.
Dans les faits, un client qui ne paie pas malgré vos relances répétées est déjà un client problématique. La question n’est pas vraiment de le « perdre » — c’est de récupérer ce qu’il vous doit.
Mon approche est professionnelle et mesurée. Je ne harcèle pas, je ne menace pas. L’objectif est d’obtenir le règlement tout en préservant, dans la mesure du possible, la relation commerciale — surtout si vous êtes amenés à retravailler ensemble.
Quels documents dois-je vous fournir pour ouvrir un dossier ?
Plus le dossier est documenté, plus les chances de recouvrement sont élevées. Idéalement, transmettez :
- Les factures impayées (avec dates d’échéance)
- Le devis ou contrat signé, ou le bon de commande
- Les bons de livraison ou attestations de réalisation des travaux si disponibles
- L’historique de vos relances (emails, courriers, SMS)
- Les coordonnées complètes du débiteur (raison sociale, adresse, SIRET si possible)
Si vous n’avez pas tout ça, on en parle ensemble — un dossier incomplet n’est pas forcément un dossier perdu.
Mon client conteste la facture. Vous pouvez quand même intervenir ?
Oui, à condition que la contestation soit infondée ou partielle. Une contestation n’est pas une raison valable de ne pas payer — c’est souvent une tactique dilatoire.
J’analyse la situation avec vous : si la créance est légitime et documentée, j’interviens. Si la contestation porte sur une partie seulement de la facture, on peut parfois trouver un accord sur le solde incontesté.
En cas de contestation sérieuse, je vous oriente vers un avocat pour évaluer la solidité juridique du dossier avant d’aller plus loin.
Mon client est en redressement judiciaire ou liquidation. C’est foutu ?
Pas forcément, mais la procédure est différente. Dès l’ouverture d’une procédure collective, vous ne pouvez plus relancer le débiteur directement — c’est interdit par la loi.
Ce que vous devez faire : déclarer votre créance auprès du mandataire judiciaire dans les délais légaux (2 mois à compter de la publication au BODACC, 4 mois si vous êtes hors de France). Passé ce délai, votre créance est irrecevable.
En cas de redressement (et non de liquidation), un plan de continuation peut être homologué par le tribunal — ce qui peut déboucher sur un remboursement échelonné sur plusieurs années.
Vous gérez aussi les retenues de garantie non restituées ?
Oui. La retenue de garantie est un cas fréquent dans le BTP et souvent mal géré : le maître d’ouvrage « oublie » de la restituer, ou invoque des réserves jamais formalisées pour la bloquer indéfiniment.
La retenue de garantie légale (5 % du marché) doit être restituée dans un délai d’un an à compter de la réception des travaux, sauf réserves non levées formulées par écrit. Si ce délai est dépassé, la créance est exigible et peut faire l’objet d’une procédure de recouvrement.
Je traite ces dossiers comme n’importe quelle créance commerciale — mêmes conditions, même barème.
Combien ça coûte ? Comment sont calculés vos honoraires ?
Je travaille exclusivement au succès. Aucun frais fixe, aucun acompte, aucune facturation si rien n’est récupéré.
Ma commission est calculée sur les sommes effectivement encaissées, selon le barème dégressif suivant :
- 15 % HT jusqu’à 2 000 €
- 10 % HT de 2 001 € à 20 000 €
- 8 % HT de 20 001 € à 50 000 €
- 6 % HT au-delà de 50 000 €
À qui le débiteur doit-il régler ?
Solution Impayés dispose d’un compte bancaire dédié aux fonds de tiers, déclaré auprès du Procureur de la République de Bordeaux. C’est sur ce compte que le débiteur est invité à régler.
Cette organisation me permet de déduire ma commission directement sur les sommes encaissées, puis de vous reverser le solde net. Vous n’avez pas à vous occuper de ça.
Si le débiteur vous règle directement (ça arrive), vous m’en informez sous 5 jours ouvrés et vous me versez la commission correspondante.
Dans quel délai me reversez-vous les sommes encaissées ?
Au plus tard le 30 du mois suivant l’encaissement. En pratique, je traite les reversements dès que les fonds sont disponibles sur le compte tiers.
Les frais de procédure judiciaire sont-ils inclus dans vos honoraires ?
Non. Les frais judiciaires (honoraires d’avocat, frais de commissaire de justice, taxes de procédure) sont à votre charge directe et ne font pas partie de ma commission.
Ces frais ne sont jamais engagés sans votre accord écrit préalable. Je vous soumets un devis estimatif avant chaque action. Et selon la décision du juge, tout ou partie de ces frais peut être mis à la charge du débiteur — ce qui arrive souvent en cas de mauvaise foi avérée.
Comment suis-je tenu informé de l’avancement ?
À chaque étape importante : prise de contact avec le débiteur, réponse obtenue (ou absence de réponse), proposition d’échéancier, mise en demeure envoyée, encaissement reçu.
Vous n’avez pas à relancer pour avoir des nouvelles. C’est moi qui reviens vers vous.
Quel est votre taux de réussite ?
Il varie selon les dossiers : ancienneté de la créance, situation du débiteur, qualité des documents fournis. Plus le dossier est confié tôt et les pièces sont complètes, plus les chances de recouvrement sont élevées.
En règle générale, une créance confiée dans les 3 premiers mois après impayé a statistiquement 70 à 80 % de chances d’être récupérée au moins partiellement. Ce taux chute significativement au-delà de 6 mois.
Que se passe-t-il en cas d’échec total ?
Vous ne payez rien. C’est le principe du succès exclusif.
Je vous transmets un bilan de clôture du dossier, avec un résumé des démarches effectuées. Si une procédure judiciaire reste envisageable, je vous en informe avec mes recommandations.
Peut-on confier un dossier à un autre cabinet en parallèle ?
Non. Les dossiers sont confiés en exclusivité. C’est une condition indispensable : deux cabinets qui relancent le même débiteur en même temps, ça crée de la confusion, ça fragilise la démarche, et ça peut mettre à mal une négociation en cours.
Si vous n’êtes pas satisfait de mes actions, vous pouvez mettre fin à la mission à tout moment (préavis de 30 jours par lettre recommandée).
Mon client va savoir que j’ai fait appel à un cabinet de recouvrement ?
Ça dépend de la formule choisie.
Avec Cash Sprint (recouvrement d’impayés), j’interviens sous l’identité Solution Impayés. Votre client sait donc qu’un cabinet a été mandaté — c’est d’ailleurs souvent un signal fort qui débloque les situations.
Avec Cash Control (pilotage du poste client externalisé), j’interviens en marque blanche sous votre identité. Vos clients reçoivent les relances à votre nom, avec votre identité visuelle. Personne ne sait qu’un prestataire externe gère ce suivi.
Vous avez une facture impayée ?
Prenez rendez-vous pour un premier échange gratuit. On regarde ensemble si le dossier est recouvrable et comment procéder.
Prendre rendez-vous, c’est gratuit